Intro
Biography
Alexandre Tharaud
Biography
Full version
Alexandre's first recording for Virgin Classics comprises a personal selection of works by Chopin, whose 200th birth's anniversary will be celebrated in 2010.
Previously, Alexandre made a series of successful recordings with harmonia mundi including Jean-Philippe Rameau's Nouvelles Pièces de Clavecin and Ravel's complete works for solo piano, which was awarded the Grand Prix de l'Académie Charles - Cros 2003, Diapason d'Or de l'Année, CHOC du Monde de la Musique, Recommandé de Classica and 10 de Répertoire, Pick of the Month-BBC Music Magazine, Stern des Monats-Fono Forum and, Best CD of the year - de Standaard. Bach's Italian Concerti was greeted with an ‘E' for ‘Excepcional' in ‘Scherzo' and a CHOC du Monde de la Musique, and was followed by an acclaimed CD of Chopin's Waltzes (‘G' in Gramophone): "Aristocratic and sensuous - a young master of the keyboard delivers Chopin playing in the finest French tradition.". ‘Tic, Toc, Choc', a collection of Couperin's pieces, which reached the Top 20 in the German classical charts, and was CHOC de l'année 2007 by Monde de la Musique. Chopin's Preludes followed with a darker tone before a much awaited Satie album, which was released in 2008 to great acclaim.
In recent seasons, Alexandre has appeared at such halls as the Köln Philharmonie, Essen Philharmonie, South Bank piano series, Rudolfinum in Prague, Théâtre des Champs-Elysées, Teatro Colón in Buenos Aires, Concertgebouw in Amsterdam, Washington Kennedy Centre, Bern Casino, Cité de la Musique, Krakow Philharmonic and Hoam Art Hall in Seoul. Alexandre is ‘Resident Artist' of the Opéra de Rouen, France. His festival credits include ‘Piano aux Jacobins', La Roque d'Anthéron, BBC PROMS, Lufthansa Festival of Baroque Music, Sacrum-Profanum in Krakow, Schleswig-Holstein and the Rimini festival.
As a soloist, Alexandre has performed with the Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Münchner Rundfunkorchester, Japan Philharmonic Orchestra, Tokyo Metropolitan Orchestra, Orchestre Philharmonique de Radio-France, Orchestre National de France, Orchestre National de Lille, Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine, Taïwan National Symphony Orchestra, Orchestre du Capitole de Toulouse, Singapore Symphony Orchestra, Orchestre National de Lyon, Netherlands Chamber Orchestra, Estonian National Symphony Orchestra, Orquestra Sinfonica do Estado de Sao Paulo, Umea Symphony Orchestra and the Rundfunk-Sinfonieorchester Saarbrücken.
The success of the CD ‘Arpeggione', recorded with cellist Jean-Guihen Queyras and released in October 2006, has led to invitations to perform in the most prestigious European halls. Further tours in the United States, South Asia and Japan this season will also promote their most recent recording dedicated to the music for cello and piano composed by Debussy and Poulenc, which was awarded the Diapason d'Or de l'année in 2008.
Alexandre's adventurous approach to programming has resulted in a number of commissions and premières; he has toured extensively in Europe with his ‘Hommages à Rameau' and ‘Hommage à Couperin' programmes featuring works by the old masters interwoven with tributes by contemporary composers. In 2006, Alexandre gave the world premiere of Thierry Pécou's piano concerto, l'Oiseau Innumérable, at the Théâtre des Champs-Elysées, which he later recorded for harmonia mundi.
Alexandre Tharaud graduated from the Conservatoire National Supérieur de Musique in Paris and won the 2nd Prize at the ARD Competition in Munich.
October 2009
Full version French
Ses enregistrements précédents pour harmonia mundi ont obtenu le succès que l'on sait depuis la sortie du disque Rameau (Nouvelles Suites), Ravel qui obtint un succès critique exceptionnel (Grand Prix de l'Académie Charles Cros, Diapason d'Or de l'Année, CHOC du Monde de la Musique, Recommandé de Classica, 10 de Répertoire, Pick of the Month BBC Music Magazine, Stern des Monats Fono Forum, Meilleur disque de l'Année de Standaard). L'enregistrement des Concertos Italiens de Bach qui suivit fut l'un des évènements de l'année 2005 et précéda deux magnifiques intégrales des Valses et Préludes de Chopin et un disque Couperin. Le coffret Erik Satie, récemment paru, a fait l'unanimité de la critique et reçu le Diapason d'Or de l'Année dans la catégorie ‘projet musical'.
Alexandre se produit en récital dans le monde entier : Teatro Colón de Buenos Aires, Théâtre des Champs-Elysées, Arsenal de Metz, Philharmonie de Cologne, Philharmonie d'Essen, South Bank de Londres, Concertgebouw d'Amsterdam, Kennedy Center de Washington, Casino de Bern, Cité de la Musique, Philharmonie de Cracovie, Hoam Art Hall de Séoul, Hyogo Performing Arts Center, Oji Hall et Suntory Hall de Tokyo. Il est également accueilli par les plus grands festivals, des PROMS de Londres à La Roque d'Anthéron, et du Festival du Schleswig-Holstein aux Nuits de décembre de Moscou. Alexandre Tharaud est ‘Artiste Résident' de l'Opéra de Rouen.
Avec le violoncelliste Jean-Guihen Queyras, Alexandre a enregistré le magnifique ‘Arpeggione' qui a fait l'unanimité de la presse (Editor's Choice/Gramophone, Chamber Music Choice/BBC Music Magazine, ‘E' (Excepcional) de Scherzo). Deux tournées en Europe (Opera de Francfort, Concertgebouw d'Amsterdam, De Bijloke à Gand, Konzerthaus de Freiburg, Wigmore Hall de Londres...), aux Etats-Unis, puis au Japon ont été les temps forts d'une saison marquée par la sortie d'un CD Debussy/Poulenc couronné d'un Diapason d'Or de l'Année 2008.
Alexandre est le soliste des grands orchestres français (Orchestre National de France, Orchestre Philharmonique de Radio-France, Orchestre National de Lille, Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine, Ensemble Orchestral de Paris, Orchestre du Capitole de Toulouse, Orchestre Philharmonique de Nice, Orchestre National de Lyon) et étrangers (Taïwan National Symphony Orchestra, Singapore Symphony Orchestra, Japan Philharmonic Orchestra, Orchestre de Chambre de Münich, Amsterdam Sinfonietta, Sinfonia Varsovia, Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Netherlands Chamber Orchestra, Orquestra Sinfonica do Estado de Sao Paulo, Estonian National Symphony Orchestra, Rundfunk-Sinfonieorchester Saarbrücken) sous la direction de Yutaka Sado, Jean Fournet, Georges Prêtre, Stéphane Denève, Claus Peter Flor, Jean-Jacques Kantorow, Marc Minkowski et Matthias Pintscher.
Dédicataire de nombreuses œuvres, il crée le cycle Outre-Mémoire de Thierry Pécou ainsi que son concerto L'Oiseau Innumérable. Son récital Hommages à Rameau, faisant alterner les mouvements de la Suite en La du compositeur baroque avec les hommages de compositeurs vivants (Mantovani, Connesson, Pécou, Campo, Maratka, Escaich), a fait le tour de l'Europe depuis sa création au festival ‘Octobre en Normandie' en octobre 2001. L'Hommage à Couperin qui réunit les hommages de Gagneux, Pesson, Mâche, Lenot et Hersant a été créé à Paris au Théâtre de la Ville en mai 2008.
Octobre 2009
Nos biographies sont remises à jour régulièrement. Merci de bien vouloir détruire tout document marqué d'une date antérieure.
Short version
His previous recordings, for harmonia mundi, dedicated to the music of Rameau, Ravel, Bach, Satie, Chopin (Waltzes and Préludes), Couperin (the celebrated ‘Tic, Toc, Choc') all received great critical acclaim. The Ravel was greeted with the highest awards from the press (Grand Prix de l'Académie Charles - Cros 2003, Diapason d'Or de l'Année, CHOC du Monde de la Musique, Recommandé de Classica and 10 de Répertoire, Pick of the Month-BBC Music Magazine, Stern des Monats-Fono Forum, Best CD of the year - de Standaard).
This resulted in extensive performances worldwide including Palais des Beaux-Arts/Philharmonie in Brussels, Théâtre du Châtelet, Bern's Casino (MeisterZyklus series), BBC PROMS, Théâtre des Champs-Elysées, Köln and Essen Philharmonies, Seoul Arts Centre, Oji Hall in Tokyo, Taipei National Concert Hall, Prague Rudolfinum, Teatro Colón in Buenos Aires, South Bank, Wigmore Hall in London, Concertgebouw in Amsterdam, Miller Theatre in New York and Washington Performing Arts Series.
Alexandre has been invited to play with international orchestras in Germany, Canada, Japan, Asia (Taïwan, Japan and Singapore), and France under the baton of Yutaka Sado, Jean Fournet, Marc Minkowski, Stéphane Denève, Claus Peter-Flor, Jean-Jacques Kantorow, Lionel Bringuier and Georges Prêtre.
His knowledge of French music extends beyond the main repertoire and includes contemporary composers such as Thierry Pécou; he premiered and recorded his piano concerto ‘L'Oiseau Innumérable' as well as a series of solo piano pieces (HMC 901974) . In May 2001, Alexandre performed his ‘Hommages à Rameau programme, followed in 2008 by a ‘Hommage à Couperin' programme, in which he combines a selection of the old masters' works with tributes by contemporary composers.
October 2009
Short version French
Après le succès retentissant remporté avec son disque Rameau dont il enregistra les Nouvelles Suites au piano pour harmonia mundi, c'est avec Ravel qu'Alexandre Tharaud obtient un succès critique sans précédent. Ce CD est suivi des Concertos Italiens de Bach, des Valses et des Préludes de Chopin dont il a enregistré l'intégrale, et ‘Tic Toc Choc' de François Couperin. Son dernier enregistrement pour harmonia mundi, consacré à Erik Satie, a reçu un ‘Diapason d'Or de l'Année 2009' dans la catégorie ‘projet musical'.
Alexandre a été invité à se produire en récital dans les plus grandes salles internationales en Europe, au Japon, en Amérique du Sud et du Nord, et se produit également dans les meilleurs festivals dont les célèbres BBC PROMS à Londres. Il est le soliste des grands orchestres français, et étrangers, sous la direction de Yutaka Sado, Jean Fournet, Georges Prêtre, Stéphane Denève, Klaus Peter Flor, Jean-Jacques Kantorow, Marc Minkowski et Matthias Pintscher.
Avec le violoncelliste Jean-Guihen Queyras, il a enregistré le magnifique ‘Arpeggione' regroupant les œuvres pour violoncelle et piano de compositeurs viennois et couronné par la critique, est suivi d'un CD autour de Debussy et de Poulenc (Diapason d'Or de l'Année 2008). Le duo est également nominé aux ‘Victoires de la Musique 2009'.
Dédicataire de nombreuses œuvres, il crée le cycle Outre-Mémoire du compositeur français Thierry Pécou et le concerto pour piano du même compositeur qu'il a redonné la saison suivante. Dans ses ‘Hommages à Rameau' et ‘Hommage à Couperin', Alexandre fait alterner des pièces des auteurs baroques avec les ‘hommages' des compositeurs d'aujourd'hui a qui il a passé commande (Mantovani, Connesson, Pécou, Campo, Maratka, Escaich et Gagneux pour Rameau, Pesson, Mâche, Schoeller, Lenot et Hersant pour Couperin).
Octobre 2009
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Discography
Alexandre Tharaud
Discography
Solo piano
Frédéric Chopin, Journal Intime
Erik Satie, Avant-dernières pensées (2 CD)
HMC 902017.18
Eric Le Sage, piano
Juliette, singer
Jean Delescluse, tenor
Isabelle Faust, violin
David Guerrier, trumpet
CHOC du Monde de la Musique
Diaspason d'or - Diaspason
10 Classica-Repertoire
ffff Telerama
Maestro - Pianistes
2008
Thierry Pécou, L'Oiseau Innumérable
with Ensemble Orchestral de Paris
HMC 901974
Debussy /Poulenc
Claude Debussy
Sonate no 1
Valse "la plus lente"
Scherzo
Intermezzo
Francis Poulenc
Sonate
Bagatelle en ré mineur
Sérénade
Suite francaise
HMC 902012
Jean-Guihen Queyras, cello
*Diapason d'Or de l'Année* - Diapason
*Classical CD of the Week* - Daily Telegraph
Frédéric Chopin, Préludes
Chopin: 24 Préludes op. 28, Trois Nouvelles Etudes, Prélude op. 45, Petit Prélude
Mompou: Música callada no.15, Prélude no. 9, El Lago
HMC 901982
***CHOC du Monde de la Musique***
***Disc of the Month - Classic FM Magazine***
***Classique d'Or RTL ***
***Classics Today 10/10 - Highest Rating***
***Luister Magazine - 10***
***BBC Music Magazine - *****
***Muzyka 21 - "Plyta Miesiaca"
2007
François Couperin, Tic toc choc
Selected works by François Couperin
Harmonia Mundi
HMC 901956
CHOC de l'année - Monde de la Musique
**** The Sunday Times
**** De Volkskrant
2006
Franz Schubert, Arpeggione sonata
Schubert: Arpeggione Sonata D.821
Webern: 3 Little Pieces, op.11
Schubert: Die Vögel D.691, Sonatine D.384, Wiegenlied D.498
Berg: 4 Pieces op.5
Schubert: Nacht und Träume
Jean-Guihen Queyras, cello
Harmonia Mundi
HMC 901930
Editor's Choirce - Gramophone
Chamber Choice - BBC Music Magazine
Strad Selection - The Strad
*****The Independent
Excellentia - Pizzicato (Luxambourg)
Excepcional - Scherzo
Frédéric Chopin, The Complete Waltzes
Harmonia Mundi
HMC 901927
2005
Johann Sebatian Bach, Italian Concertos
Harmonia Mundi
HMC 901871 2005
Choc du Monde de la Musique
Hot Pick Pick of the Week - Bach ArkivMusic
2004
Thierry Pécou, L'Oiseau Innumérable
AECD 0423
with Ensemble Zellig
2003
Maurice Ravel, Complete piano works (2 CDs)
Harmonia Mundi
HMC 901811/901812
Nomination aux Victoires de la Musique
«soliste de l'année » - France 3
Nomination for the Edison Classical Music Awards (Netherlands)
Grand Prix de l'Académie Charles Cros
Diapason d'Or de l'année
Les meilleurs disques de l'année 2003 - De Standaard
Instrumental Pick of the Month - BBC Music Magazine
Stern Des Monats (Star of the Month) - Fono Forum
10 de Répertoire
CHOC du Monde de la Musique
Coup de cœur - Pianiste
Meilleure prise de son - Monde de la Musique
Recommandé - Classica
Nomination for the Prix Caecilia
Mauricio Kagel, Chamber music works
Kagel: Rrrrrrr..., Ludwig van, Der Eid des Hippokrates, Unguis incarnatus est, MM 51
Aeon
AE 0311
CHOC du Monde de la Musique
Franz Schubert, Piano works for four hands
Schubert: Divertissement à la hongroise op.54 D 818,Variations on an original theme op.35 D 813, Fantasy F minor op.103 D 940
Zhu Xiao Mei, piano
Harmonia Mundi
HMC 901773
2001
Jean-Phlippe Rameau, Nouvelles Suites
Rameau: Nouvelles Suites de Pièces de Clavecin, Suite en La, Suite en Sol
Debussy: Hommage à Rameau
Harmonia Mundi
HMC 901754
CHOC de l'année du Monde de la Musique
ffff Télérama
2000
Piere Boulez - Henri Dutilleux, Sonatines
Boulez: Sonatine
Messiaen: Le Merle noir
André Jolivet: Cinq Incantations
Henri Dutilleux: Sonatine
Edgar Varèse: Density 21.5
Philippe Bernold, flute
Harmonia Mundi
HMC 901710
Franz Schubert, Pièces pour piano
Schubert: 6 Moments Musicaux D 780, Sonata no.13 in A major D 664, Deutsche Tänze und Ecossaisen D 783
Arion
ARN 68508
1999
Reynaldo Hahn
Hahn: Quintette pour quatuor à cordes et piano en fa mineur, Quatuor
A cordes en la mineur, Quatour à cordes en fa majeur
Quatuor Parisii
Naïve Auvidis
V4848
ffff - Télérama
Albert Roussel, Concertos pour orchestre
Roussel: Petite suite pour orchestre op.39, concerto pour piano et orchestre op.36, concerto pour petit orchestre op.34, concertino pour violoncelle et orchestre op.57
Jean-Guihen Queyras, cello
Ensemble Orchestral de Paris
David Stern, conductor
Naïve Auvidis
V4846
ffff Télérama
Francis Poulenc, Complete Chamber Music
Naxos
85533611F, 12F, 13F, 14F, 15F (5 CDs)
Camille Saint-Saëns, Le Carnaval des Animaux
Ladmirault - Mémoires d'un Âne
Ronald van Spaendonck, clarinet
Claude Piéplu, narrator
Arion ARN 68496
Diapason d'Or de l'Année 1999
CHOC du Monde de la Musique
Recommendé par Répertoire
Emmanuel Chabrier, Complete piano works
Arion
ARN 68430, ARN 68446, ARN 68450 (3 CDs)
10 de Répertoire
Diapason d'Or
ffff Télérama
1997
Francis Poulenc, Works for solo piano
Arion
ARN 68346
Grand Prix Charles Cros
Diapason d'Or de l'Année 1997
Musique française pour clarinette et piano
Ronald van Spaendonck, clarinet
Harmonia Mundi
HMN 911596
1995
Darius Milhaud, works for piano
Madeleine Milhaud, narrator
Naxos
8553440
10 de Répertoire
Grand Prix Nouvelle Académie du Disque
1993
Edvard Grieg, 20 Lyrische Stücke
Dante
PSG 9330
1992
Maurice Ravel, Piano pieces
Art Viva
Repertoire
Alexandre Tharaud
Repertoire
Concertos
| BEETHOVEN | Concerto No 3 Concerto No 4 Triple Concerto |
| CHOPIN | Concerto No 1 Concerto No 2 |
| DEBUSSY | Fantasie |
| FAURE | Ballade |
| FRANÇAIX | Concertino |
| FRANCK | Variations Symphoniques |
| GERSHWIN | Rhapsody in Blue |
| GRIEG | Concerto |
| HAYDN | Concertos |
| HONEGGER | Concertino |
| D'INDY | Un Chant Montagnard |
| LADMIRAULT | Valse Mélancolique |
| LALO | Concerto |
| MOZART | Concertos au choix |
| MENDELSSOHN | Concerto No 1 Double concerto pour violin, piano et orchestre |
| MILHAUD | Carnival d'Aix |
| PECOU (Thierry) | L’Oiseau Innumérable (20’) – world premiere, Paris - October 2006 |
| POULENC | Concerto Aubade |
| RACHMANINOV | Concerto No 2 Rhapsodie sur un thème de Paganini |
| RAVEL | Concerto en Sol Concerto pour la Main Gauche |
| ROUSSEL | Concerto |
| SAINT-SAENS | Concerto No 5 'l'Egyptien' |
| TAILLEFERRE | Concerto |
| WEBER | Konzertstücke |
| WIENER | Concerto Franco-Américain |
Concertos for 2 Pianos
| C.P.E. BACH | Concerto |
| J.S. BACH | Concertos BWV 1060, 1061, 1062 |
| M. BRUCH | Concerto |
| F. MENDELSSOHN | Concerto |
| D. MILHAUD | Concerto |
| W.A. MOZART | Concerto |
| F. POULENC | Concerto |
Concertos with Chamber Orchestra
| BACH | Concertos (strings only) |
| CHOPIN | Concertos Nos 1 and 2 |
| FAURE | Ballade |
| FRANÇAIX | Concertino |
| FRANCK | Variations Symphoniques |
| HAYDN | Concerto No 2 |
| HONEGGER | Concertino |
| MOZART | Rondos K382 and K386 |
| MENDELSSOHN | Concerto No 1 Double concerto violon/piano (strings only) |
| POULENC | Concerto champêtre for harpsichord (also for piano) Aubade (18 musicians) |
| JEAN RIVIER | Concertino |
| NINO ROTA | Concerto-Soirée Concertos Nos 1 and 2 |
| SAINT-SAENS | Wedding Cake (strings only) |
| SHOSTAKOVICH | Concerto No 2 |
| TURINA | Concerto (strings only) |
reviews
Alexandre Tharaud
reviews
Concerts
Mais le clou du festival est le récital d'Alexandre Tharaud dans l'église de Ciboure ou Ravel a été baptisé, à quelques mètres de sa maison natale. D'une finesse extrême, l'intelligence de ses lectures n'a d'egale que la poésie de son jeu dans la Pavanne pour une infante défunte et Gaspard de la Nuit, admirable de contrastes dynamiques et de couleurs chatoyantes. Jérémie Szpierglas, Le Monde de la Musique, November 2007 |
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Théâtre de Champs-Élysées, Paris |
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| Les Arts Renaissants, Toulouse "...Une complicité admirable s'établit immédiatement entre ces deux personnalités d'une grande richesse. Complicité ne signifie pas unanimité. La mobilité du toucher, l'étonnant travail sur le phrasé, le contrôle impressionnant du vibrato caractérisent le jeu du violoncelliste, alors que son partenaire pianiste éclaire le sien d'une lumière qui met en valeur sa fluidité et une paradoxale liberté dans la rigueur..." Serge Chauzy, www.classicToulouse.com, March 2007 |
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Théâtre des Champs-Élysées, Paris |
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Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine |
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Récital - Salle Moliére, Lyon |
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| USA Tour – Miller Theatre, Columbia University, New York | ||||||||
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"Listening to Mr. Tharaud’s crisply articulated and vividly etched playing, a listenermight guess that he is a Baroque specialist who, for some reason, prefers the modern piano to the harpsichord. But a glance at his discography shows that Baroque music is only one of his interests….he clearly knows how to turn an ornament stylishly, he has distinct ideas about tempos - his brisk ones [Bach] dance and his slow ones linger, though never to the breaking point - and he has clearly considered how bass lines and internal counterpoint should be balanced against a singing melody." |
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| USA Tour – Terrace Theater, Kennedy Centre, Washington | ||||||||
| "This fine young artist, yet another brilliant adornment to the Washington Performing Arts Society’s Hayes Piano Series,…The Bach arrangements were notable for their mixture of dewy, lustrous piano sonorities, in the style of such legendary mid-20th-century pianists as Harold Bauer and Edwin Fischer, and the energetic, aggressively contrapuntal clarity associated with Glenn Gould—two radically different ways of playing baroque music that Tharaud reconciled neatly. I particularly liked the way he implied the presence of an orchestra in the Marcello arrangement; his whole manner of playing changed when he moved from solo keyboard music to passages that were originally intended to be played by a full ensemble, growing grander and more resonant." | ||||||||
| The Washington Post, March 2005 | ||||||||
| USA Tour – An Die Musik, Baltimore | ||||||||
| "Throughout his performance, Tharaud revealed seemingly effortless technical command, a broad palette of tonal shades, probing intellect and a clearly defined sense of style. Whether in baroque items or Ravel gems (all the repertoire can be found on his widely admired discography), the pianist had something distinctive to say….he offered abundant subtlety [Ravel], clarity and, held in reserve for just the right moment, terrific bravura. Tharaud produced plenty of atmosphere, not to mention virtuosity, in Gaspard de la nuit, without ever laying it on thick." | ||||||||
| The Baltimore Sun, March 2005 | ||||||||
| Théâtre du Châtelet, Paris, France | ||||||||
| "MUSIC FIRST… a great many people were queuing to hear Alexandre Tharaud's recital… This is living proof of how one can attract an audience - neither snobbish nor elitist - without relying on doubtful publicity that does not have to do anything with the music." | ||||||||
| Le Figaro, November 2003 | ||||||||
| Kultur Casino, Bern, Switzerland | ||||||||
| "Why should Rameau's great art be reserved for harpsichord players? Tharaud is able to present it on today's grand-piano, in today's spirit, with a delicate touch, accuracy with the ornamentation, a sense for the important harmonic subtleties, without rushing even in the fast tempi, and without any scorn for the modern instrument's nuances of dynamics and colour which he uses with great sensitivity…Tharaud's highly developed technical skills were beyond any doubt; however this appeared secondary to the variety of his expression and the extensiveness of his dynamic range…" | ||||||||
| Der Bund, May 2003 | ||||||||
| Opéra de Rennes, France | ||||||||
| A BRILLIANT 'HOMMAGE TO RAMEAU' "…Alexandre Tharaud masters his technique, his playing is animated and fluid with an impressive accuracy, without any useless effect which gives the interpretation a genuine depth. This excellent pianist is a tasteful man…" |
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| Ouest-France, 13 January 2003 | ||||||||
| BBC Proms Lunchtime Chamber Recital | ||||||||
| PRECISE PHILOSOPHICAL PIANO-PLAYING "The second of the Proms chamber- music concerts was a welcome chance to hear the young French pianist Alexandre Tharaud...Tharaud is a fastidious pianist, as his exquisitely chosen programme testified...Opening his second group of pieces, Scarlatti's Sonata in A minor, K3, slipped by in a succession of delicious little shocks - scales, chromatic progressions and percussive thumps all punctuating more regular passages of delicate counterpoint. It led very effectively into five pieces from Federico Mompou's Musica Callada - ultra-delicate music with a philosophical austerity about it, expressed in the most sophisticated choices of harmony..." |
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| The Independent Review, August 2002 | ||||||||
| Festival de Wallonie, Belgium - Monsieur Satie et la phonométrie | ||||||||
| "Alexandre Tharaud is celebrated as a pianist specialising in French music of the Twentieth Century… His almost serene playing irradiates a poetic dimension, a sensitivity which brings out the sad grimaces of a being [Erik Satie] who never stopped whispering in silence: please love me, I am all alone…" | ||||||||
| Le Soir, October 2001 |
Recordings
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'Chopin: Préludes (2008) – Harmonia Mundi HMC901982 'Perfect Preludes' Here, Frenchman Alexandre Tharaud delves into the very core of the cycle right from the off, describing the pieces in the booklet notes as 'shot through with violence and death' and performing them with similar intensity of colour and expression. This is a performance that wrings Chopin's music for everything it's worth as if the 'violence and death' Tharaud describes is lurking around the corner, ready to seize him as soon as the red recording light goes off. But Tharaud is sensitive too - his tempi and dynamics avoid the melodramatic, while his poise calls to mind critical descriptions of Chopin's own performances: elegant, delicate and redefined. Classic FM Magazine - November 2008 The idiosyncratic French pianist Alexandre Tharaud, best known for his luminous collections of Baroque works, proves an inventive, forceful Chopin pianist. But you'll have to set aside any preconceptions about the Opus 28 Preludes: his assertive traversal is cast in dark hues and grand, ominous gestures. It's an acquired taste, perhaps, but it affords a thoroughly fresh view of these familiar works. Also included are Chopinesque miniatures by Mompou. Allan Kozinn, The New York Times - December 2008 Couperin: Tic Toc Choc (2007) – Harmonia Mundi HMC 901956
“Precious few notable pianists working today would dare to step publicly on this territory. Alexandre Tharaud, however, sees no reason why the clock should not be turned back and François Couperin’s music played once again on the piano, as it used to be. He is quite right, as he is about assembling his own sequence of 19 mostly miniature pieces. Tharaud plays this music as if it were written for the piano, joyfully and elegantly exploring the full range of colours and employing the sustaining pedal lavishly, enhancing the beguiling, liquid textures of Les Baricades Mistérieuses. He points the way forward to a more explicitly pianistic style by ending with the beautiful La Pothouïn, by Couperin’s successor Jacques Duphly." **** |
| Stephen Pettitt, The Sunday Times, 22nd April 2007 |
| "If you doubt that a concert grand can be as sparkling as a harpsichord listen to Akexandre Tharaud and his selection of 20 Couperin jewels. Try his way with Le Carillon de Clithére and you will never want to hear a harpsichord again. Sleek presentation, clever sleeve notes and high-end sound make this the most beautifully packaged of all the collected releases here." ***Pianist’s Choice*** |
| Marius Dawn, The Pianist, June/July 2007 |
| "A stunning success and arguably Tharaud’s finest disc to date." |
| Julian Haylock, International Piano, May/June 2007 |
| "Alexandre Tharaud’s 2001 disc of Rameau keyboard works (5/02) was a refreshing demonstration that French harpsichord music can be convincingly transferred to the piano, twiddles and all, if its essential character is respected and understood. Now he attempts the seemingly tougher task of doing the same for the more delicate Couperin, and again emerges with honour. Reactions to a disc like this can only be personal, but mine are that, compared to the more “correct” but less colourful Angela Hewitt (Hyperion, 5/03, 5/04), Tharaud’s unapologetically pianistic approach not only yields highly attractive results but also gets closer to Couperin’s true spirit… Poetic wonders such as La muse plantine, Les ombres errantes and the iconic Les barricades mistérieuses are played with tender sensitivity of mind and touch, while Le carillon de Cithére is a glistening vision of a Watteauesque paradise. Elsewhere, Le tic-toc-choc and Les tours de passe-passe are enlivened by off-beat accents, Bruit de guerre thrills with its added drum part, and Muséte de taverni, multi-tracked into a work à 5 mains, rattles away like some delicious movement from L’arlésienne. Tharaud closes with a piece by Duphly, relishing its dark melancholy and, not for the first time on this disc, evoking another great keyboard poet, Robert Schumann. For me though, this is a release which successfully recognises and celebrates Couperin’s genius, and you cannot ask for much more than that." |
| Lindsay Kemp, Gramophone, June 2007 |
| Chopin - Complete Waltzes - Harmonia Mundi HMC 901927 - 2006 |
| "Tharaud’s account of op. 18 is truly imposing, there is more beautiful playing in the sorrowful A minor op. 34 no. 2 and some particulary sensitive inflections to the tempo of op. 42, which is perhaps Chopin’s finest waltz. Again there is much character to his reading of op. 64 no. 3, the middle section of op. 70 no. 1 is performed with great finesse, and there is a sensitive handling of the two right-handed voices of the outer sections of op. 70 no. 3… Tharaud delivers with great charm.." |
| Max Harrison, International Piano, July/August 2006 |
| "Aristocratic and sensuous – a young master of the keyboard delivers Chopin playing in the finest French tradition …Cool, supple and elegant, all his performances are in the beset French tradition; a fine union of sense and sensibility… All these performances suggest a fastidious musical intelligence with an immaculate technique, the music’s character and fragrance made light yet pervasive…these scrupulously modern and sensitive performances are among the finest available." |
| Bryce Morrison, Gramophone – August 2006 |
| "the work acquires a poetic depth that you’d hardly believe possible… Gorgeous sonics and perceptive booklet notes make this charismatic and elegant Chopin experience even more rewarding. Simply divine." |
| David Hurwitz, Classics Today - May 2006 |
| "A sophisticated French pianist with a penchant for harpsichord music and a determination to, in his own words, “run away from the sort of repertoire of which a new recording comes out every month”, Alexandre Tharaud seemed just the sort of musician never to come near Chopin’s waltzes, these slightly hackneyed miniatures redolent of 19th-century ballrooms. Yet his latest CD for Harmonia Mundi features all 19 of them… and with a set of variations by Spanish composer Federico Mompou to please his brainy fans… In the sleeve notes, Tharaud situates Chopin in the lineage of Bach and Couperin and the CD convincingly illustrated his point, with its luminous, transparent touch, sinewy left hand and discreet rubati… if you think it’s time for a cleaner and leaner approach, this recording may well be for you." |
| Marie Dumont, The Bulletin - June 2006 |
| Bach Italian Concertos – 2005 – Harmonia Mundi HMC 901871 |
| "Alexandre Tharaud is a remarkable pianist who has assembled a far-from-conventional program of Bach transcriptions based on Italian concertos, all of which serve to frame scintillating performances of the German composer's own Italian Concerto BWV 971. In this, the major work on the disc, Tharaud's rendition must be accounted one of the most successful available... ideally warm and lucid recorded sound ... one of the finest Baroque keyboard recitals in many years, a masterpiece of programming and execution that will deliver hours and hours of listening pleasure. You will be enchanted." |
| ClassicsToday.com - 10/10 – March 2005 |
| OBSERVER CLASSICAL CD OF THE WEEK |
| "distinguished" |
| Anthony Holden, The Observer – 15 February 2005 |
| "The Italian Concerto itself is superbly done; though the Steinway has plenty of power, Tharaud is adept at simply suggesting great strength held in reserve as he builds up the majestic structures of the piece. Very well recorded, too." |
| Calum MacDonald, Pianist – August/September 2005 |
| "performances are perfection defined."
"Simply put, Tharaud gets Bach He knows how to get all the voices working together like a Swiss watch; he draws just the right attention to just the right voice at just the right time; he ornaments a line in a way that’s never vulgar or self-conscious; and he gets a supple lyricism from the piano that’s uniquely impressive. "The Italian Concerto, the most well-known of those included here, prospers from Tharaud’s handiwork, and his light, clear, French—for lack of a better word—style. From the majestic opening chords to the sprightly finale, Tharaud’s unfailing entertaining. He lets the work unfold gracefully and doesn’t mess around with phrases or get bogged down. The middle movement practically sings as Tharaud unfurls the melody above the rocking bass line. The other concertos—the D minor, BWV974, C minor, BWV 981 and G major, BWV 973—all have similar revelations." |
| Chicago Time Out – 2005 |
| "Young French pianist Alexandre Tharaud plays piano transcriptions of Bach's keyboard transcriptions of works by Vivaldi, Marcello, and Torelli. In the tradition of Glenn Gould, Angela Hewitt, and Murray Perahia, Tharaud performs these classic pieces with warmth and sensitivity on a Steinway grand. A delightful, charming CD" |
| Frenchculture.org |
| Ravel - Complete Piano Works - Harmonia Mundi - 2003 - HMC 901811.12 |
| "this is beautifully detailed playing throughout. And a fine balance of just that clarity and colour, elegance and lyricism, that I was talking about right at the beginning. That’s why, of these three excellent new recordings, this is the one I would personally buy." |
| Edward Blakeman, CD Review – 17 January 2004 |
| "On the evidence of this newly released set, Tharaud is a major keyboard personality. Clearly, Tharaud is searching for values and manners that were lost in the internationalization of post-World War II France. The result is an adventurous, expansive, individualistic approach that yields a Gaspard de la Nuit as sexy as (but more tasteful than) Ivo Pogorelich's on DG. The resonant sound, which gives Ravel's colors needed breathing room, is a relief to those who have tired of airless, digitized piano recordings. Other Tharaud recordings indicate that while this Ravel set is his best recording so far, it's no fluke." |
| Stereophile - February 2004 |
| "His rhythmic control is pristine, his phrasing formal and stately, and he makes a goal, almost a fetish, of textural clarity, bringing out each voice and strand in Ravel's music with pitiless distinctness. |
| San Francisco Chronicle - 7 December 2003 |
| "Interpretations of extreme clarity and highest elegance, with a pearl-like sound and great refinement." |
| Diario de Sevilla - 30 November 2003 |
| "Of all recent recordings of integral works, this is certainly the only one that has something to say to us. And it is not the very short Menuet or the surprising Parade, both unedited, that would justify this undertaking if the pianist did not show such unique personality and individuality in every single moment. From the very first notes of Noctuelles, Alexandre Tharaud draws us into an incredible narrative adventure where each musical phrase unfolds its emotional weight, or its picturesque content." |
| Classica - October 2003 |
| "These shreds of polyphony, the colours, floating and merging into one another, the piano-orchestra, the tender and sensual languor in La Vallée des cloches and of the lady staged in l'Alborada del gracioso, and the tragic waves of Une Barque sur l'océan, all project this interpretation into an imaginary world from which the pianist's attention to himself is taken away… For his Tombeau de Couperin, lively and slender, Tharaud refuses again to play in a brilliant manner 'à la Saint-Saëns'. To achieve such clarity in the very depths of the keyboard is magical… With regard to Scarbo, there are phrases that echo, push away, clink against one another, only to reconstitute themselves in an eminently pearlescent way that fascinates like Arrau…" |
| Diapason - October 2003 |
| "Recording Ravel seems almost like a logical outcome of Alexandre Tharaud's recent career in CDs… It is probably his familiarity with the French tradition that explains the absolute success of this integral recording." |
| Répertoire - October 2003 |
| "Whether it is in Miroirs, in the Sonatine, or the Valses nobles et sentimentales - he always finds the right tone… Tharaud, romantic and carried away in Scarbo, is serenity itself in Le Tombeau de Couperin. In each moment the pianist proves his subtlety, and intelligence of sonority and nuances in this exemplary integral recording." |
| Le Monde de la Musique - October 2003 |
| "Ravel never wished his music to be individualised in performance. He believed it was self-sufficient and as such should simply be played as the notes appear on the page. That's all very well, and it's an instruction the French pianist Alexandre Tharaud largely abides by in this cleanly articulated two-disc set of Ravel's piano music. But gladly, too, Tharaud's performances of such popular pieces as Jeux d'eau and Gaspard de la Nuit, and intriguing inclusions of two unpublished works - the gauche Parade and miniature Menuet - are also driven by the urge to interpret. Above all there's a sense of enjoyment and energy that lights up Ravel's acute sense of texture and colour." |
| The Scotsman - 24 October 2003 |
| "Tharaud's Ravel… sounds incredibly spirited, engaged in the romantic sense, but without ever deviating from a modest quality of the noblest effect. This is a Ravel of flesh and blood, solidly crafted, profoundly characterised, and resonating with the whole oeuvre. Tharaud gives drive to the most sophisticated mechanics, and polishes the aggressive eruptions as well as the chants of imagination and sensuality. No 'impressionist' blurredness in this straightforward presentation… Nothing tingling in these nervous phrases… Schooled by Manuel Rosenthal, who was himself taught by the composer, Tharaud's Ravel touches the heart." |
| Libération - 10 October 2003 |
| "This is superb in terms of colour and elegance, of poetry and intelligence: the young French pianist is one of the real masters of tomorrow, and even today." |
| La Libre Belgique - 8 October 2003 |
| Kagel - Rrrrrrr... (1980/1), Ludwig van… (1969), et al. - 2003 - Aeon AE 0311 |
| "But there is something else, which will stop further comments and make an event of this CD : it is Alexandre Tharaud himself. A pianistic prodigy, he does not only content himself with this 'circus' appreciation. His approach of Rameau and Debussy, evoking Rameau, was widely talked about. And here, he is not contenting himself with that recognition. A lavish musician, he is aware of his time and has chosen Kagel to deliver his music to us according to his belief. I.E. a pianistic demonstration of evidence, clear with no affectation, powerful without mannerism, intelligent with no contrived intellectualism. A flux, not a flow, which pulls you in a irresistible manner - 'I will have to write this cliché which, for lack of anything better, I don't even regret'… It seems that even Kagel gains from this superb treatment." |
| Répertoire - June 2003 |
| "This programme brillantly conceived by the pianist Alexandre Tharaud shows a Kagel cleared of suspicion of systematical derision, even cynism….The atmosphere is here re-created with an exemplary faithfulness from a very cultivated timbre by each musician, to start with the host Tharaud, to a spatial reconstitution particularly well cared for….The presence of the pianist is even more rewarding in Rrrrrr….We will appreciate the beautifully shaped phrasing by Tharaud, the refined way with which he implies the presence of quotation marks where Kagel suggests them, and a sort of relentlessness which is, for the composer, a symbol of distant innocence." |
| Le Monde de la Musique - Choc - June 2003 |
| "Alexandre Tharaud and his colleagues put all their heart into this often whimsical music, and get deep under the surface of these frequently ambiguous works." |
| Music Web - May 2003 |
| Schubert - Piano Works Four Hands - With Zhu Xiao Mei - Harmonia Mundi - 2003 - HMC 901773 |
| "Alexandre Tharaud and Zhu Xiao-Mei make a refined, thoughtful partnership, phrasing sensitively, and scrupulously balancing the often rich textures." |
| The Daily Telegraph - May 2003 |
| "Their partnership from every aspect is ideal and right as far as style, gesture and sound are concerned." |
| Le Monde - February 2003 |
| "The interpretation of Alexandre Tharaud and Zhu Xiao-Mei sounds very delicate and colourful, intense and emotional… Their tempo in the Fantasy has got an ideal pace… A CD warmly recommended!" |
| Répertoire - February 2003 - 9 de Répertoire |
| "Here is a Schubert which sings and breathes, with sobriety but nonetheless distinction, with enthusiasm but with no excess, with as much simplicity as charm." |
| Diapason - February 2003 - 4 Diapason |
| "Alexandre Tharaud and Zhu Xiao-Mei show in this dream programme a remarkable sense of breathing and beat. Their playing is solid, alert, contrasted and colourful in the Divertissement à la hongroise. In the Variations in Ab Major, the clarity of ideas, the firmness and quality of the phrase is nuanced by limpidity and flexibility in the changes of atmospheres." |
| Le Monde de la Musique - February 2003 - 4* |
| "Recorded in the warm acoustic of the Lutheran church at La Villette, this disc of Schubert four-hand works is a delight. The excellent Parisian duettists ideally combine luminous melodic line and rhythmic strength-plus-flexibility. They are particularly good in the Divertissement's half-jaunty, half-driven allegretto, and they catch effortlessly the Variation's constantly ambivalent mood: now whimsical, now mysterious. They revel, too, in the rich but never crowded textures of the Fantasy, whose main theme is a classic example of Schubert annexing a model (Barbarina's little F minor song in Figaro) and making it his own. The Grand Duo and A major Rondeau next, please." |
| The Sunday Times - February 2003 - 3* |
| "Their Divertissement à la hongroise is so gently inflected that one is barely aware of any interpretational devices. The F minor Fantasie is never over-egged; its seemingly dramatic changes of mood as natural as breathtaking. Beautifully unegocentric playing." |
| The Independent on Sunday - February 2003 |
| Rameau Nouvelles Suites - Harmonia Mundi - 2001 - HMC 901754 |
| "It is new to play this music on a grand-piano. For some this comes as a shock, for some as a discovery - since this recording radiates an incredible magic as well as crystal-clear transparency." |
| Saison Klaenge - March 2003 |
| "… please more of this! For ten years he has studied Rameaus's Suites; one can almost feel how he has mused on every tiny ornament - the result of this search is simply delightful." |
| Stuttgarter Zeitung - June 2002 |
| "He is a fiery as well as a sensitive and stylish player, and he plays from inside the music and always from the heart." |
| Gramophone - May 2002 |
| "Alexandre Tharaud's recordings of the Rameau Suites of 1728 are a sensation… He delivers the rich embellishment with playful simplicity, which combined with the tonality of the grand piano achieves a maximum amount of spiciness within his hazy, easy style… Without a doubt, in his playing Tharaud unites all the beautiful things that make up delicate French piano-playing." |
| Fono Forum - May 2002 *****Performance, *****Sound |
| "The young French pianist Alexandre Tharaud has recorded Rameau on the piano and it’s fascinating: thoughtfully ornamented, pianistically intelligent readings that shine a new light on the music." |
| Andrew McGregor’s CD Review - BBC Radio 3 – January 2002 |
| "Effectively, the first merit of his recording lays in the awareness of the pianist for his piano in regards to the harpsichord… The danger, because of the opulent sound of the piano, would have been to play excessively fizzingly. But, since the first bars, we bow before an organisation of the different registers, permanently clear, which brings out the audacity of the Dijonnais composer's harmony ; the famous modulations of the Enharmonique in particular. The care/attention brought to the wide melodic lines is also beyond reproach and made possible thanks to a toucher of a great delicacy which seems to be caressing the phrases." |
| Altamusica - December 2001 |
| "As if he were a painter, Alexandre Tharaud obtains a sense of relief, matter, oppositions or fusions of colours. As if he were a magician, he fills his audience with wonder with his fluid gestures, almost invisible…Discrete, refined, coloured but with no affectation, this recording dazzles with excellence." |
| Le Monde de la Musique - Choc - November 2001 |
| "AT has consulted the harpsichordists. He remarkably integrated their model in order to avoid the anachronistic weightinesses and the reef of a restrictive imitation." |
| Diapason - 5 Diapasons - November 2001 |
| "However respectful of most of the ornamentation, subtly phrased, his interpretation is so natural that we forget that this music was not originally the native language of the pianist - nor the piano's." |
| Le Monde - November 2001 |
| "Alexandre Tharaud has recorded a disc that quashes the ‘period instrument’ argument as successfully as Glenn Gould did for Bach." |
| The Compact Collection - November 2001 |
Concerts French
« En voyant Alexandre Tharaud, pianiste aux traits juvéniles et au corps presque fluet, s'avancer vers les quatre instruments qui occupent, samedi 24 mai, la scène du Théâtre de la Ville, à Paris, une grande partie du public n'imagine sans doute pas que le jeune Français va livrer une performance titanesque.
Le récital présenté par Tharaud dans la capitale, avant une tournée en France (Festival de l'Epau, le 31 mai) et à l'étranger, tend vers un idéal de programmation qui devrait être celui de tous les interprètes impliqués dans la diffusion de la musique auprès des auditeurs. Passé et présent y sont associés au nom d'une cohérence suprême, celle intimée par l'oreille - forcément contemporaine - d'Alexandre Tharaud »
Pierre Gervasoni, Le Monde, mai 2008
Opera theatre d'Avignon
« Le piano chante, les ornementations soulignent le caractère mélodique de l'oeuvre, le toucher clair et précis de l'interprète souligne la beauté du phrasé, en toute simplicité. On ne peut s'empêcher de penser à cette citation de Rameau: « C'est à l'âme que la musique doit parler. Le jeu pianistique d'A. Tharaud y participe. »
Dany Baychere, La Marseillaise, février 2008
«(...)la suite en La comme celle en Sol ont aussitôt trouvé les plus belles résonnances au piano grâce a un magistral Alexandre Tharaud. Dans le dialogue des deux mains aussi éloquentes l'une que l'autre, on y admirait aussi bien la clarté du discours que la grâce des chants dans l'harmonie des enchainements. (...) Pour ses vingt-quatre brèves pieces qui prennent naturellement les formes les plus séduisantes, Alexandre Tharaud avait fait le choix de privilégier la profondeur de l'expression. Sans se départir de la plus grande simplicité, le soliste a alors eu tout le loisir de déployer une souveraine maitrise dans l'art de marier les styles, tant dans le language fiévreux que dans la sérenité d'une ame apaisée. »
Claude Taelman, La Provence, 7 février 2008
Théâtre des Champs-Élysées, Paris - 28 avril 2007
« ... Le Tombeau de Couperin est une oeuvre paradoxalement apaisée au milieu des tourmentes. Un caractère que fait remarquablement saillir Alexandre Tharaud qui se joue des difficultés techniques avec une virtuosité stupéfiante. Une maîtrise qu'il applique aux Pièces de clavecin qu'il a jouées en les imbriquant dans l'œuvre de Ravel...
... En première partie, Alexandre Tharaud a repris le programme qu'il avait construit autour des concertos « italiens » de Bach. Là encore, dans ce parcours original, la virtuosité se met au service de l'émotion, notamment dans l'adagio du concerto en ré mineur. Le legato, la maîtrise du chant font ressortir les couleurs de ces oeuvres magnifiquement transposées. »
Jean-Louis Validire, Le Figaro, avril 2007
Les Arts Renaissants, Toulouse - 28 mars 2007
« ... Une complicité admirable s'établit immédiatement entre ces deux personnalités d'une grande richesse. Complicité ne signifie pas unanimité. La mobilité du toucher, l'étonnant travail sur le phrasé, le contrôle impressionnant du vibrato caractérisent le jeu du violoncelliste, alors que son partenaire pianiste éclaire le sien d'une lumière qui met en valeur sa fluidité et une paradoxale liberté dans la rigueur... «
Serge Chauzy, www.classicToulouse.com , mars 2007
Théâtre des Champs-Élysées, Paris - 2 mai 2006
« ...A l'invitation de Jeanine Roze, Alexandre Tharaud a donné l'un des plus beaux récitals de la saison (TCE, 2 mai). Ce petit prince du piano joue en poète, d'abord un bouquet de cinq Sonates de Scarlatti mises en regard avec les cinq pièces de Miroirs de Ravel où se reflète toute la profondeur d'âme de l'interprète. Puis, il conclut avec une douzaine de Valses de Chopin qu'il réussit à marquer au sceau de sa personnalité : discrétion et profondeur. »
Classica-Répertoire, juin 2006
Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine - 8 mars 2006
« ...Son concerto de Grieg est une révélation. Pas de spectaculaire, mais un naturel, une simplicité, une clarté très inhabituels, vivifiés par un sens rythmique très affûté. »
Sud-Ouest, mars 2006
Récital - Salle Molière, Lyon - 10 janvier 2006
« Bonheur rare de découvrir une salle Molière trop exiguë pour contenir tous les passionnés du Ravel le plus subtile, celui des Miroirs. Précédé par la réputation flatteuse d'une belle intégrale discographique, Alexandre Tharaud a confirmé les qualités déjà reconnues. Son jeu porte le souci poétique au premier plan. Bien loin des nombreux virtuoses aux exploits d'estrade qui font florès aujourd'hui, il entre dans les œuvres avec une modestie quasi monacale pour en faire apparaître le style le plus pur...Et le récital...s'achevait avec un exploit : faire de douze Valses de Chopin enchaînées un chef d'œuvre de cohérence et de raffinement aux couleurs multiples. »
Le Tout Lyon, Janvier 2006
Festival International de Lanaudière, Canada - 12 juillet 2005
Programme de J.S Bach: Concertos Italiens
Concerts classiques: La suprême élégance
« Dès l'adagio, il nous fait plonger dans son univers et trouve l'exact dosage du jeu de pédale pour jouer sur la résonnance. À la fluidité et au rebond permanent de son interprétation de Bach, s'ajoutent des intuitions fulgurantes, telle cette plongée vertigineuse du «vivace» au «grave» du Concerto en do mineur ou le jeu sur les voix intermédiaires dans le Finale du Concerto italien. La maîtrise du clavier est stupéfiante, mais jamais Alexandre Tharaud ne «joue du piano»; il s'épanouit musicalement...
Le pianiste français est aussi fascinant dans Chopin que dans Bach. Dans les valses «grandes» ou «brillantes», il fait sonner son piano comme un orchestre. Partout le geste est vif, éloquent, avec une palette de nuances qui défie la raison, par exemple dans les descentes chromatiques. Là aussi, les inventions sont nombreuses : contrechant à la main gauche dans l'Opus 64 no2, nuances effleurées dans la Valse minute et nombre de transitions étonnantes entre les thèmes. Cette mémorable soirée de piano se reproduit ce soir à Québec et sera diffusée sur les ondes le 18 juillet. Avis aux amateurs, car cet art élégant est un véritable trésor. »
Musée d'Orsay, Paris
Claude Debussy : Pelléas et Mélisande
«Alexandre Tharaud, si pleinement imprégné de l'essence même de la musique de Debussy, surmonte l'épreuve avec une facilité réellement confondante, jonglant avec les couleurs, les subtiles harmoniques, d'un jeu à la fois racé et généreux, d'une attention jamais démentie aux chanteurs. Il semble se substituer à lui seul à l'ensemble de l'orchestre sans pour autant nous le faire regretter. C'est tout dire. »
Opéra International, juillet/août 2004
« Tharaud témoigne d'une liberté, d'une justesse de ton et de phrasé qui touchent et convainquent... Ce beau et fort moment de musique montre aussi que Tharaud possède ce qui tenait tant à cœur à Couperin : le goût - qui n'est autre que l'instinct cultivé. »
Le Monde, 24 juillet 2004
... La maîtrise digitale impressionne, surtout dans Ravel, Scarbo restant aujourd'hui encore un exercice de très haute voltige...Son Ravel, puissant, lyrique, insinuant quand il le faut, dosant à merveille les assises de sa main gauche dans Scarbo dont on découvrait alors quelques structures et contre-chants inouïs. »
Classica, janvier 2004
Claude Debussy : Pelléas et Mélisande
« Tout cela ne serait évidemment rien sans le travail de chef de chant réalisé par l'excellent Emmanuel Olivier, qui, dans l'ombre, tourne les pages d'Alexandre Tharaud. Ce dernier effectue une performance époustouflante durant les presque deux heures et vingt minutes de cette «version originale», à la hauteur de ce qui n'est effectivement pas une réduction a posteriori de la partition orchestrale, mais une musique directement écrite pour le piano. Energique sans être brutal, sans la moindre concession «impressionniste» qui noierait tout dans un abus de pédale, le pianiste français privilégie la netteté de trait qui sert cette riche partie que l'on ne peut décidément plus qualifier d'accompagnement. »
Concertonet.com, 6 janvier 2004
Théâtre du Châtelet, Paris
« LA MUSIQUE D'ABORD... il y avait foule au récital du pianiste Alexandre Tharaud... C'est la preuve vivante qu'on peut attirer un vrai public - ni snob ni élitaire - sans recourir à des opérations publicitaires douteuses où la musique est totalement absente »
Le Figaro, 4 novembre 2003
«Le grand jeu de Tharaud.
La maîtrise digitale impressionne, surtout dans Ravel on s'en doute, Scarbo restant aujourd'hui encore un exercice de très haute voltige. Si l'on peut s'interroger sur les appogiatures dans Rameau, sans doute trop nombreuses pour la clarté des lignes sur un piano moderne, son Ravel lui ne laisse aucun doute: puissant, lyrique (la narration d'Ondine avec sa montée palpable jusqu'à l'éblouissement médian!), insinuant quand il le faut, dosant à merveille les assises de sa main gauche dans Scarbo dont on découvrait alors quelques structures et contre-chants inouïs. »
Classica, décembre 2003
Opéra de Rennes
« Un brillant « hommage à Rameau »
...Alexandre Tharaud est maître de sa technique, son jeu est animé et fluide, d'une impressionnante précision, sans effet inutile, ce qui lui confère une réelle intériorité. Cet excellent pianiste est, à l'évidence, un jeune homme de goût. »
Ouest-France, 13 janvier 2003
Festival de Wallonie, Belgium - Monsieur Satie et la phonométrie
« Alexandre Tharaud est fêté comme l'un des spécialistes du piano français du XX siècle.... Son jeu presque serein dégage une étonnante dimension poétique, une sensibilité qui laisse monter en surface les tristes grimaces d'un être [Erik Satie] qui ne cessait de murmurer en silence : aimez-moi, je suis seul.... »
Le Soir, 8 octobre 2001
Saint-Jean-de-Luz, France
« Alexandre Tharaud donne libre cours à sa pétillante virtuosité avec une clarté tranchante qui s'accorde à ce concerto [Tailleferre piano concerto]d'une jubilante mobilité. Il cisèle avec ferveur les volutes capricieuses et les exquises qui s'ouvre comme une fleur au soleil d'une remarquable interprétation. »
Sud Ouest, 21 septembre 1999
Recordings French
Chopin: Preludes (HMC 901982)
‘CHOC'
«... On est frappé par la chaleur, l'élan du premier Prélude.... Alexandre Tharaud met en lumière les contrastes en en même temps l'unité du cycle. Chaque Prélude a une physionomie particulière, que l'interprète met en lumière. C'est là, sans doute, une des meilleures versions de cet Opus 28 dont il existe pourtant bien des enregistrements prestigieux. »
Le Monde de la Musique - March 2008
«Alexandre donne une interprétation magistrale de ces préludes, auxquels il adjoint quelques pièces de Frederic Mompou...»
Le Figaro - March 2008
«Dans une unité de jeu parfaite, le jeune pianiste donne à ces œuvres une dimension nouvelle, délivrant le discours musical de son poids mélancolique pour le placer sur le fil tendu de la douleur. Avec force et passion, Alexandre Tharaud se fait le poète absolu d'un univers que l'on croyait à jamais figé. Les trois œuvres de Federico Mompou qui suivent sont le complément parfait pour clore ce parcours original. Un disque magnifique. »
Parutions.com - February 2008
Couperin: Tic, Toc Choc (HMC 901956)
*** CHOC - Monde de la Musique ***
«Une passionnante leçon de clavier qui a débuté avec les nostalgiques Barricades mystérieuses et bien sûr le désormais célèbre Maillotins (le Tic-Toc-Choc qui donne le titre au CD), où Couperin innove en croisant les mains. Le pianiste fait vivre toute cette palette de miniatures, d'atmosphères que le piano sert si bien dans sa complexité... »
Jean-Louis Validire, Le Figaro, avril 2007
« Tic, Toc, Choc" titre l'éditeur en référence à l'irrésistible déhanchement du "Tic-Toc-Choc ou les Maillotins" issu du Dix-huitième Ordre. Il y a peu de tic et de toc, encore moins de maillotins, dans ce triomphe de la courbe. Reste le "Choc", resplendissant et incontestable. »
Philippe Venturini, Le Monde de la Musique, avril 2007
« Comme ses Bach, comme son Rameau, ce Couperin d'Alexandre Tharaud est un voyage dans le ventre du piano et au cœur de la musique. » 10/10
Classics Today, mars 2007
« Non, jouer Couperin au piano n'est pas une hérésie. C'est une longue tradition française que perpétue ici Alexandre Tharaud. Son interprétation fait mouche par sa propension à l'introspection, son aptitude à contourner une certaine préciosité digitale sans rien perdre du détail et sa volonté de faire « sonner » son piano avec intelligibilité. Une belle réussite. »
Valeurs Actuelles, mars 2007
Schubert: Arpeggione Sonate (HMC 901930)
*** Pianiste Maestro - Pianiste***
« Voilà Schubert, le compagnon de route de deux merveilleux chambristes : Alexandre Tharaud et Jean-Guihen Queyras. Mais plus encore, l'intelligence du programme séduit et l'on se plaît a remarquer que Schubert et ses frères viennois, Berg et Webern, partageaient des thèmatiques communes que rappelle Jean-Guihen Queyras : le désir, la sensualité, la mort. Même univers et même cheminement discursif entre la troisième des Petites pièces de Webern et son complémentaire Die Vögel de Schubert, par exemple. L'interprétation exemplaire de chaleur, du désir de faire vibrer l'humanité schubertienne est constamment aux limites de l'impalpable, entre deux forces contraires qui se fondent en une lumière ombrée, entre la légèreté de Wandern et le désespoir de Nacht und Träume. S'il fallait d'un mot qualifier la vision des deux artistes, ce serait à l'évidence naturel. Exemplaire et essentiel !»
Olivier Erouart, Pianiste Magazine, novembre-décembre 2006
« Ce disque est incontestablement un des plus beaux consacrés ces derniers temps à Franz Schubert. (...) Le violoncelliste Jean-Guihen Queyras et le pianiste Alexandre Tharaud ont construit autour de cette sonate un programme d'une rare intelligence et ils le jouent avec une sensibilité et une maîtrise exceptionnelles. Tout est juste, tout est vrai. »
*CD du mois*
Pizzicato Luxembourg, mars 2007
« Accompagné avec sobriété et sensibilité par Alexandre Tharaud, Jean-Guihen Queyras fait montre d'un art du phrasé, d'une clarté d'articulation et d'une élégance rares, servis par un raffinement sans frivolité.»
Le Monde de la Musique, octobre 2006
« L'interprétation tient toutes les promesses de l'affiche. Avec une parcimonie de vibrato, une attention à toutes les inflexions de la partition, une enveloppe sonore qui privilégie l'intimité, Jean-Guihen Queyras joue une « Arpeggione » pénétrante, âpre, souvent désolée, qui porte à l'introspection. Alexandre Tharaud l'accompagne en montrant, outre le jeu fluide et rayonnant qu'on lui connaît, une complicité qui témoigne des multiples interprétations en concert livrées par les deux compères ».
Diapason, octobre 2006
« Le violoncelliste Jean-Guihen Queyras et le pianiste Alexandre Tharaud ont imaginé autour de l'Arpeggione de Schubert, qu'ils aimaient particulièrement jouer ensemble, un programme subtil et lumineux... Queyras et Tharaud ne donnent jamais l'impression de "faire" de la musique en duo ; celle-ci semble naître, naturellement, de leur rencontre. La concision et la sobriété des pièces de Schubert, Berg et Webern rayonnent de leur délicate expressivité... L'intelligence de leur programme nous entraîne dans un cheminement touchant et léger, intense et détaché, approfondissant les heures qui pourtant passent encore »
Ramifications, septembre 2006
Chopin: Complete Waltzes (HMC 901927)
« le disque est une superbe réussite, riche, précisément, de cette spontanéité caractéristique des Valses...
L'interprétation de Tharaud, toute d'élégance, de brio et de douce mélancolie, nous fait redécouvrir les Valses et les rétablit parmi les plus grandes créations de Chopin. Une prise de son chaleureuse complète l'enchantement. » ****½
Claude Gingras, La Presse Montéal, 2 decembre 2006
« Aussi sensible que réfléchie, une approche personnelle qui permet enfin à ces valses de se mettre en valeur les unes les autres. »
Francis Dresel (Direction des programmes musicaux de Radio Classique)
Carrefour Savoirs, mai 2006
« Alexandre Tharaud valse au piano avec Chopin en CD et au TCE (...) Le jeune prodige français, qui cumule les succès critiques, parcourt ces chemins déjà empruntés par les plus grands (Alfred Cortot, Samson François...) avec son habituelle élégance et un naturel remarquables, sans sentimentalité ni fougue excessives, tissant des liens entre le compositeur romantique et la musique baroque. »
La Une du jour, MetroFrance.com, 27 avril 2006
« Alexandre Tharaud joue les Valses de Chopin avec cette sorte d'évidence qui vient lorsque l'on a su poser son désir. Désir de jouer sans doute, désir de parler, de chanter, de se laisser porter comme un enfant par le mouvement de ces valses et de rejouer pour soi seul ce petit quelque chose d'un temps que l'on trouvait simplement agréable.
La nostalgie, chez Chopin, n'est pas un simple cliché romantique. Il y a bien ici la trace d'une mélopée comme si la musique se substituait au récit pour mieux parler du pays perdu. Trouver dans cette œuvre à fleur de peau quelque chose d'intime suppose de pouvoir parler en son nom. Alexandre Tharaud y parvient au-delà de toute attente et cela suffit à rendre son disque indispensable. »
Mathias Heizmann, Chronique Arte TV, 25 avril 2006
Bach (J.S.): Concertos italiens (HMC 901871)
*** CHOC - Monde de la Musique ***
*** e (Excellent) - Scherzo ***
« (...) Dans la chaleur de son jeu, puissante et aérienne, un rêve transparent nous transperce, un désir fou de rester là, sur la pointe des pieds, comme au rebord d'une fenêtre, prêts à l'envol. Les riches couleurs du Steinway, la rondeur des notes, la profondeur et la résonance de leur essor s'illuminent sous les pulsations parfaitement régulières d'Alexandre Tharaud, sa précision et sa discipline étonnamment libératrices. Son jeu, d'une parfaite netteté, évoque une pureté vibrante et fragile, frémissante, ténue mais résolue. Il cisèle avec flamme et fidélité la densité contrapuntique de Bach, en révélant sous son extraordinaire précision structurelle, ce supplément d'âme qu'évoque la musique... même transcrite. »
Ramifications, mars 2005
« Le pianiste travaille sur la finesse d'articulation, sans exagération sentimentale ni sécheresse d'articulation. Jeu sensible et inspiré, admirablement ornementé, sur un piano boisé enregistré de façon idéale. Jeu intellectuellement vif, aux aguets, présent sans effets de manche, piquant de-ci de-là, des procédés aux clavecinistes, ne cherchant pas à imiter l'orgue, le clavecin, l'orchestre ou le hautbois. »
Diapason, mars 2005
« Après avoir interprété avec succès Rameau au piano pour le même éditeur et ainsi vendu trois dizaines de milliers de CD, Alexandre Tharaud joue, toujours au piano, des pièces transcrites par Bach d'après Vivaldi et Marcello. A quoi, il faut ajouter deux transcriptions de Tharaud lui-même. Et le Concerto italien, qui donne son titre à cet album : pas une transcription, mais cet original de Bach fait sonner le clavecin comme si c'en était une. Joué avec sveltesse, un remarquable sens du rebond rythmique de la respiration et des couleurs, une sonorité moelleuse et scintillante, ce programme un peu chiche (55 min 29 s) est une confirmation du talent de ce pianiste trentenaire.
Joué avec sveltesse, un remarquable sens du rebond rythmique, de la respiration et des couleurs, une sonorité moelleuse et scintillante, ce programme un peu chiche (55 min 29 s) est une confirmation du talent de ce pianiste trentenaire.
Le Monde, 29 février 2005
« Le geste ample mais les doigts légers, Alexandre Tharaud progresse avec la grâce d'un funambule à travers les entrelacs polyphoniques. Sans chercher la surprise digitale ni la démonstration théorique, il révèle la plus secrète intimité de ces concertos solitaires. Osera-t-on encore associer le clavier de Bach à une machine à coudre après un tel triomphe du chant et de la couleur? »
Le Monde de la Musique, février 2005
« On a simplement envie de hurler "acheter ce disque", envie de dire "merci" a l'interprète et a l'éditeur, envie de le partager. Ce disque est une évidence. » 10/10
Classics Today
Ravel: Intégrale de l'œuvre pour piano - (HMC 901811.12)
*** CHOC - Monde de la Musique ***
*** Recommandé - Répertoire ***
*** Diapason d'Or de l'année 2003 ***
« Ces lambeaux de polyphonie, ces couleurs qui flottent et s'entremêlent, ce piano-orchestre, cette torpeur tender et sensuelle dans La Vallée des cloches... projettent cette interprétation dans un imaginaire duquel tout regard porté par le pianiste sur lui-même est aboli... Pour son Tombeau de Couperin, vif et svelte, Tharaud refuse, là encore, le jeu brillant à la Saint-Saëns. Réussir une telle clarté dans la profondeur même du clavier est miraculeux... Quant à Scarbo, il se disloque phrases qui s'entrechoquent, se repoussent, cliquettent pour se reconstituer en une façon éminemment perlmuterienne qui fascinait tant Arrau... »
Diapason, octobre 2003
« Qu'il s'agisse des Miroirs, de la Sonatine, des Valses nobles et sentimentales, il trouve toujours le ton juste... Tharaud, romantique et emporté dans Scarbo, est la sérénité même dans Le Tombeau de Couperin. Cette souplesse, et intelligence des sonorités et des nuances, le pianiste en fait la preuve à chaque instant de cette intégrale exemplaire. »
Le Monde de la Musique, octobre 2003
« Pour Alexandre Tharaud, enregistrer Ravel, c'est une sorte d'aboutissement logique de sa carrière discographie récente... C'est peut-être sa familiarité avec cette lignée française qui explique la réussite absolue de cette intégrale. »
Répertoire, octobre 2003
« C'est un Ravel de chair et de sang, solidement charpenté, profondément caractérisé, résonnant avec toute l'oeuvre... Aucun flou «impressionniste» dans cette mise à nu en forme d'auto-identification ravélienne. Rien de clinquant dans ces phrasés nerveux, ces lames de fond ouvrant sur la miniature. Appris chez Manuel Rosenthal, qui lui-même apprit du compositeur, le Ravel de Tharaud touche au coeur. »
Libération, 10 octobre 2003
« C'est superbe de couleur et d'élégance, de poésie et d'intelligence : le jeune pianiste français est vraiment un des grands de demain, voire d'aujourd'hui. »
La Libre Belgique, 8 octobre 2003
Kagel: Rrrrrrr... , Ludwig van, Der Eid des Hippokrates, Unguis incarnatus est, MM 51 (Aeon AE 0311)
***CHOC - Monde de la Musique***
« Mais il y a autre chose, qui arrête tout commentaire et fait de ce disque un évènement: Alexandre Tharaud. Pianiste prodige, il ne se contente certes pas de cette appréciation de cirque. Son approche de Rameau et de Debussy évoquant le premier avait défrayé la chronique. Et voici que ce garçon ne se contente pas de cette appréciation confortable. En musicien prodigue, aussi, il connaît son temps et a choisi Kagel pour nous le livrer à sa façon. Soit un jeu pianistique d'évidence, clair sans préciosité, puissant sans maniérisme, intelligent sans jus de crâne. Un flux, plus qu'un flot, qui ‘vous entraîne irrésistiblement' - il faudra bien que j'aie écrit un jour ce cliché que, faute de mieux, je ne regrette même pas... Il semble que Kagel même gagne quelque chose à ce superbe traitement. »
Répertoire, juin 2003
« Ce programme brillamment conçu par le pianiste Alexandre Tharaud montre un Kagel lavé de tout soupçon de dérision systématique, voire de cynisme...L'ambiance est recréée ici avec une fidélité exemplaire qui va du timbre très cultivé de chaque musicien, à commencer par l'« amphitryon » Tharaud, jusqu'à une reconstitution spatiale particulièrement soignée. ...La présence du pianiste est encore plus gratifiante dans Rrrrrrr...On appréciera le galbe du phrasé de Tharaud, sa manière raffinée d'insinuer les guillemets là où Kagel les a laissé entendre et une sorte d'acharnement qui, pour le compositeur, est symbole d'innocence lointaine. »Le Monde de la Musique, juin 2003
Schubert - Piano works for four hands - Harmonia Mundi - 2003 - HMC 901773
« Leur entente (dans tous les sens du terme) est idéale, d'une vraie justesse de ton, de geste, de son. »
Le Monde, 22 février 2003
« L'interprétation d'Alexandre Tharaud et de Zhu Xioa-Mei paraît très délicate et chantante, habitée et émouvante... Leur tempo au balancement idéal dans la Fantasie... ce disque ne peut être que chaudement conseillé. » 9
Répertoire, février 2003
« Voici un Schubert qui chante et qui respire, avec sobriété mais distinction, avec enthousiasme mais sans excès, avec autant de simplicité que de charme. » 4 Diapasons
Diapason, février 2003
« Alexandre Tharaud et Zhu Xiao-Mei font montre dans ce programme de rêve d'un sens remarquable de la respiration et de la pulsation. Leur jeu est solide, alerte, contrasté et coloré dans le Divertissement à la hongroise. Dans les Variations en la bémol majeur, cette clarté des idées, cette fermeté et cette qualité du phrasé se nuancent de limpidité, de souplesse dans les changements d'atmosphères. » ****
Le Monde de la Musique, février 2003
Rameau - "Nouvelles Suites" - 2001 - HMC 901754
*** CHOC - Monde de la Musique ***
*** 5 Diapasons - Diapason ***
« Comme un peintre, Alexandre Tharaud a le sens du relief, de la matière, des oppositions ou fusions de couleurs. Comme un prestidigitateur, il émerveille son public par des gestes fluides, quasi invisibles... Discret, raffiné, coloré mais exempt d'affectation, cet enregistrement éblouit par son excellence. »
Le Monde de la Musique, novembre 2001
« Alexandre Tharaud a consulté les clavecinistes. Il a remarquablement intégré leur exemple pour éviter à la fois des pesanteurs anachroniques et l'écueil d'une imitation restrictive. »
Diapason, novembre 2001
« Respectueuse pourtant de la quasi totalité des ornements, subtilement phrasée, son interprétation est d'un naturel qui fait oublier que cette musique n'était pas au départ la langue natale du pianiste - ni celle du piano. »
Le Monde, 04 novembre 2001
« Effectivement, le premier mérite de son enregistrement réside dans la conscience que le pianiste a de son instrument face au clavecin... De par l'opulence sonore même du piano, un jeu excessivement pétillant aurait pu évoquer dangereusement un éléphant dans un magasin de porcelaine. Mais dès les premières mesures, on s'incline devant la mise en place des plans sonores, d'une lisibilité permanente, qui rend d'autant plus frappantes les audaces harmoniques du compositeur dijonnais; les célèbres modulations de l'Enharmonique en particulier. Le soin apporté aux amples lignes mélodiques est également au-delà de tout reproche, rendu possible par un toucher d'une grande délicatesse qui semble caresser les phrases. »
Altamusica, 11 décembre 2001
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Alexandre Tharaud
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