Pour son enregistrement des 24 Préludes et Fugues de Chostakovitch paru chez harmonia mundi, le pianiste russe a engrangé les plus belles récompenses : un « choc de classica » précéda un 'G' de Gramophone, 'Exceptional' de Scherzo et pour couronner le tout, le BBC Music Magazine Award 2011, pour le meilleur enregistrement instrumental de l'année. Beau succès amplement mérité pour cet artiste humble et peu ostentatoire.
Ce Moscovite, né en 1973, résiste à la catégorisation: bien qu'il dispose de possibilités techniques exceptionnelles et qu'il soit tout à fait capable de montrer sa virtuosité si la musique le réclame, son caractère songeur et apparemment mélancolique fait de lui tout le contraire d'un lion du clavier russe. Parmi les influences les plus marquantes de ses jeunes années, il compte ses rencontres avec Sviatoslav Richter et Michael Pletnev.
Même s'il ne se considère nullement comme enfant prodige, il jouait déjà à douze ans le premier concerto de Rachmaninov: l'un des nombreux témoignages d'une maturité artistique acquise à un très jeune âge. Depuis, ses récitals le mènent régulièrement dans les salles de concert les plus prestigieuses, tels le Concertgebouw d'Amsterdam, Suntory Hall à Tokyo, l'Alte Oper de Francfort ou le Théâtre du Châtelet à Paris. Parmi les orchestres qui l'ont invité, on peut retenir l'Orchestre National de Russie, le Tokyo Philharmonic Orchestra, l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, le Philadelphia Orchestra sous la direction de Charles Dutoit, la Philharmonie de Rotterdam sous la baguette de Valery Gergiev, l'Orchestre royal du Concertgebouw, le NHK Symphony Orchestra et le BBC Philharmonic Orchestra. Au cours de la saison 2012/13, Alexander Melnikov se fera entendre avec l'Orchestre Philharmonique de Munich, l'Orchestre Philharmonique de Nuremberg, l'Orchestre Symphonique de la SWR de Baden-Baden et Fribourg-en-Brisgau, l'Orchestre Symphonique de Stavanger.
Il sera de plus l'invité du Festival International Chopin de Varsovie, du Festival de Musique de chambre de Jérusalem, de la Mozartwoche de Salzbourg, du Festival Zaubersee à Lucerne et du festival d'Eilat. Il jouera en recital et en musique de chambre, entre autres, au Konzerthaus de Berlin, au Mozarthaus de Vienne, au Muziekgebouw d'Amsterdam, au Wigmore Hall de Londres.
Alexander Melnikov est aussi un des rares pianistes russes à s'intéresser à la pratique des instruments anciens. Il se produit régulièrement sur pianoforte, inspiré par son ami et partenaire musical, Andreas Staier dont il est un profond admirateur. Alexander a d'ailleurs choisi un Bosendörfer de 1875 pour son dernier enregistrement consacré aux premières sonates de Brahms. Il propose également quelques programmes choisis de concert, et particulièrement la musique romantique allemande, sur hammerklavier ou pianoforte.
La musique de chambre occupe une place importante dans la carrière d'Alexander Melnikov, et son partenariat de longue date avec la violoniste allemande Isabelle Faust s'inscrit dans une envie d'explorer un répertoire qu'ils jouent et enregistrent pour harmonia mundi. Leurs sonates pour violon et piano de Beethoven ont obtenu de nombreuses distinctions dans la presse internationale : ECHO Klassik 2010, le Gramophone Award du meilleur enregistrement de musique de chambre en 2010 et une nomination aux Grammy Awards. On compte également, parmi ses partenaires réguliers Natalia Gutman, Yuri Bashmet, Alexander Rudin, Pieter Wispelwey et Jean-Guihen Queyras, ce dernier est le troisième membre du trio formé avec Isabelle Faust et dont le premier CD, consacré à Beethoven, paraîtra en octobre 2012.
Ainsi le qualifiait un journaliste de la Radio Bavaroise : « Son jeu est toujours noble et pourtant volontariste, sans concessions – l'art suprême d'être à la fois transparent et complexe, sensible et plein de caractère. »
Janvier 2013
Ce Moscovite, né en 1973, résiste à la catégorisation: bien qu'il dispose de possibilités techniques exceptionnelles et qu'il soit tout à fait capable de montrer sa virtuosité si la musique le réclame, son caractère songeur et apparemment mélancolique fait de lui tout le contraire d'un lion du clavier russe. Parmi les influences les plus marquantes de ses jeunes années, il compte ses rencontres avec Sviatoslav Richter et Michael Pletnev.
Même s'il ne se considère nullement comme enfant prodige, il jouait déjà à douze ans le premier concerto de Rachmaninov: l'un des nombreux témoignages d'une maturité artistique acquise à un très jeune âge. Depuis, ses récitals le mènent régulièrement dans les salles de concert les plus prestigieuses, tels le Concertgebouw d'Amsterdam, Suntory Hall à Tokyo, l'Alte Oper de Francfort ou le Théâtre du Châtelet à Paris. Parmi les orchestres qui l'ont invité, on peut retenir l'Orchestre National de Russie, le Tokyo Philharmonic Orchestra, l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, le Philadelphia Orchestra sous la direction de Charles Dutoit, la Philharmonie de Rotterdam sous la baguette de Valery Gergiev, l'Orchestre royal du Concertgebouw, le NHK Symphony Orchestra et le BBC Philharmonic Orchestra. Au cours de la saison 2012/13, Alexander Melnikov se fera entendre avec l'Orchestre Philharmonique de Munich, l'Orchestre Philharmonique de Nuremberg, l'Orchestre Symphonique de la SWR de Baden-Baden et Fribourg-en-Brisgau, l'Orchestre Symphonique de Stavanger.
Il sera de plus l'invité du Festival International Chopin de Varsovie, du Festival de Musique de chambre de Jérusalem, de la Mozartwoche de Salzbourg, du Festival Zaubersee à Lucerne et du festival d'Eilat. Il jouera en recital et en musique de chambre, entre autres, au Konzerthaus de Berlin, au Mozarthaus de Vienne, au Muziekgebouw d'Amsterdam, au Wigmore Hall de Londres.
Alexander Melnikov est aussi un des rares pianistes russes à s'intéresser à la pratique des instruments anciens. Il se produit régulièrement sur pianoforte, inspiré par son ami et partenaire musical, Andreas Staier dont il est un profond admirateur. Alexander a d'ailleurs choisi un Bosendörfer de 1875 pour son dernier enregistrement consacré aux premières sonates de Brahms. Il propose également quelques programmes choisis de concert, et particulièrement la musique romantique allemande, sur hammerklavier ou pianoforte.
La musique de chambre occupe une place importante dans la carrière d'Alexander Melnikov, et son partenariat de longue date avec la violoniste allemande Isabelle Faust s'inscrit dans une envie d'explorer un répertoire qu'ils jouent et enregistrent pour harmonia mundi. Leurs sonates pour violon et piano de Beethoven ont obtenu de nombreuses distinctions dans la presse internationale : ECHO Klassik 2010, le Gramophone Award du meilleur enregistrement de musique de chambre en 2010 et une nomination aux Grammy Awards. On compte également, parmi ses partenaires réguliers Natalia Gutman, Yuri Bashmet, Alexander Rudin, Pieter Wispelwey et Jean-Guihen Queyras, ce dernier est le troisième membre du trio formé avec Isabelle Faust et dont le premier CD, consacré à Beethoven, paraîtra en octobre 2012.
Ainsi le qualifiait un journaliste de la Radio Bavaroise : « Son jeu est toujours noble et pourtant volontariste, sans concessions – l'art suprême d'être à la fois transparent et complexe, sensible et plein de caractère. »
Janvier 2013
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