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| Concerts |
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| Bach – Six Suites, Six Echos – Cité de la Musique, Paris – mai 2006 |
| "On reste confondu par l’assurance et l’originalité d’un artiste aussi jeune qui se promène littéralement dans ces labyrinthes de l’âme. Il ne les sollicite jamais, mais y trouve sans cesse de nouvelles nourritures dont il nous régale. Sans rupture – en tous cas volontaire et recherchée – sans souci ni de stricte observance baroque, ni de nouveauté à tout prix, Jean-Guihen Queyras avance en s’éclairant à la lumière de sa sensibilité propre et de son expérience de toute la musique issue de celle de Bach. Ce n’est pas la négation de la tradition, mais son exaltation au terme d’une remontée raisonnée à la source par une prise en compte de l’influence exercée, parfois inconsciemment, par ces chefs-d’œuvre immémoriaux. Une belle leçon par un jeune maître." |
| Jacques Doucelin, Le Concert Classique - Mai 2006 |
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| "….Pour le Français, solo ne signifie pas forcément monologue, et l’Allemande le prouve comme une conversation animée par deux voix. Les autres danses paraissent tout aussi légères et éloquentes. Jean-Guihen Queyras… joue Bach par cœur et les yeux fermés….La Quatrième Suite sera interprétée avec une étonnante fraîcheur d’esprit ;, qualité encore présente quatre heures et demis (entractes compris) après le début du titanesque récital de Jean-Guihen Queyras. (Les compositeurs) auront réservés le meilleur accueil à Bach mais pas autant que le violoncelliste, qui l’aura transcendé en gardant des forces pour un bis (création), de Philippe Schoeller, à la brûlante intériorité." |
| Pierre Gervasoni, Le Monde - Mai 2006 |
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| Symphonie Concertante de Prokofiev – Orchestre Symphonique de Mulhouse – janvier 2006 |
Raretés russes pour archet d’exception
"… mais sous les doigts de Jean-Guihen Queyras, une œuvre passionnante !...tout, chez l’ancien soliste de l’InterContemporain, n’est que fluidité, élégance et poésie. Simplicité et générosité aussi, avec une précision infaillible dans les nombreux passages virtuoses, mais surtout le contant souci d’un cantabile toujours digne et émouvant." |
| L’Alsace - janvier 2006 |
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| "… Jean-Guihen Queyras séduit par la générosité épanoui de son propos. Avec autant de simplicité que d’esprit, ce remarquable musicien a livré une vision vivante et raffinée de cette symphonie qui lui a valu une longue ovation." |
| Dernières Nouvelles d’Alsace - janvier 2006 |
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| Théâtre Mogador – Orchestre de Paris – Dvorak concerto |
| "Dans le Concerto pour violoncelle (1895), l’une des dernières à se rattacher à la période américaine du compositeur, Jean-Guihen Queyras se montre égal à lui-même: sonorité privilégiant la finesse et la pureté sur le grand son ou la puissance, technique très solide qui n’est pas pour autant mise en avant, sens du phrasé, hauteur de vue, autorité et intelligence. Ouvrant des abîmes qui vont bien au-delà du caractère nostalgique ou lyrique de la partition, mais sans excès d’introversion, le soliste confère au discours une portée quasi mystique, notamment dans l’Adagio ma non troppo central ou, même si le reste du Final n’en est pas moins héroïque et enlevé, dans une conclusion qui semble porter le violoncelle hors de ce monde. Généralement attentif et contrôlé, l’accompagnement tend à s’ébrouer dans des tutti trop bruyants.
"En bis, la Sarabande de la Cinquième suite de Bach démontre la capacité de Queyras d’obtenir beaucoup malgré la grande simplicité des moyens employés. Le simple jeu sur les timbres, les phrasés et les intensités suffit à créer une dimension expressive dépourvue de pathos mais fondant une recréation d’une folle subjectivité, évoquant la désolation ou l’errance typiques de la dernière manière de Britten ou de Chostakovitch." |
| Concertonet.com - May 2004 |
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| Théâtre des Bouffes du Nord |
| "...on le doit d’abord au jeu de Queyras: sonorité fine et élancée, nette et précise, plus que grasse ou ronde, mais non dépourvue de puissance ou de legato, articulation d’une clarté exemplaire, phrasés remarquablement construits…Au-delà de ces immenses qualités, c’est l’approche des œuvres qui force l’admiration. En effet, le Beethoven de jeunesse est ici poussé dans ses derniers retranchements et résolument tourné vers la modernité…Précédé des brévissimes Trois petites pièces (1911) d’Anton Webern – où l’on admire la capacité du violoncelliste, entre subtilité arachnéenne et violence éruptive, à susciter autant de poésie avec si peu de notes – le Beethoven de la maturité, en l’espèce celui de la Troisième sonate (1808), est traité avec une autorité et un naturel qui combinent un engagement total avec une parfaite intelligence du texte. Offerte en bis, la troisième et dernière partie du Conte (1910) de Leos Janacek vient couronner un récital d’exception." |
| Concertonet.com – mai 2004 |
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| Opéra-Théâtre d'Avignon |
| "Considéré comme l'un des meilleurs violoncellistes de sa generation, Jean-Guihen Queyras a pleinement justifié sa jeune renommée. La sincérité de l'expression, l'intelligence de son jeu comme la beauté et la profondeur des sonorités qu'il a le pouvoir d'obtenir de son instrument ont placé l'interpretation du Premier Concerto pour violoncelle et orchestre de Chostakovitch à un niveau exceptionnel." |
| La Provence - 20 janvier 2003 |
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| La Folle Journée, Nantes |
| "L'explosion d'applaudissements qui aura salué le violoncelliste Jean-Guihen Queyras, la dernière note tombée, témoigne de cette tension, de cette attention qui se sont emparées du public devant un corps-à-corps étincelant de grâce, d'allégresse, de joie. Janos Starker a un successeur!" |
| Le Monde - 28 janvier 2002 |
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QUAND LE CONTEMPORAIN COULE DE SOURCE (DEVIENT EVIDENCE)
"Un interprète qui traverse les styles et les domaines d'expression les plus divers avec une virtuosité pleine d'élan et un élégance ludique, tout en commentant avec justesse et naturel les structures souvent complexes mais aussi les éléments chatoyants du répertoire contemporain pour violoncelle, tout cela est très rare. Jean-Guihen Queyras en est capable et il adore çà.…Avec ce " violoncelliste-charmeur " français, pas de lutte laborieuse avec un matériau jusqu'alors réputé ingrat. Au contraire, les lignes et couleurs musicales se dessinent clairement et naturellement, servies par une technique parfaite et une intonation immaculée….Même lorsqu'il utilise des modes de jeu extrêmes pour les effets sonores les plus étranges (sons grattés, pincés, arrachés, sifflants…), le raffinement et l'élégance sont toujours présents….Avec Jean-Guihen Queyras, la nouveauté se présente avec une évidence si convaincante qu'on ne peut que le suivre avec curiosité tout au long de son parcours musical de la soirée. Chapeau bas !" |
| Badische Zeitung - 1 novembre 1999 |
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| South Bank |
| "...Roger Vignoles avait rassemblé quelques interprètes essentiels pour jouer sa musique (Debussy). Les plus remarquables étaient français...:la verve brillante de Jean-Guihen Queyras dans la sonate pour violoncelle a fait immédiatement de lui un de ces interprètes que l'on veut entendre maintes et maintes fois encore." |
| Financial Times - 16 mai 1996 |
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