| |
 |
| |
| Enregistrements |
| |
 |
| |
| Chopin - Complete Waltzes - Harmonia Mundi HMC 901927 - 2006 |
| "un ton indéfinissable de “proximite musicale” qui laisse le commentateur démuni… C’est une vision tout à fait particulière, sensible sans afféterie (Tharaud est l’anti-Luisada), pianistiquement imparable et, avant tout, perpétuellement mouvante, comme ailée et toujours à la recherché d’une multiplicité des voix et des plans." |
| Christophe Huss, Classics Today - Mai 2006 |
| |
| "Si Chopin est révélateur des qualities d’un pianiste, alors Alexandre Tharaud possède une technique brillante, un sens inné des nuances." |
| La Vie - Mai 2006 |
| |
| "Quelle réussite! La sonorité est magnifique, le jeu aérien, les tempos pertinents…beaucoup de charme et de raffinement." |
| Pierre Sueur, Nice-Matin - Mai 2006 |
| |
| Bach (J.S.) – Concertos italiens – HMC 901871 |
| "Le pianiste travaille sur la finesse d'articulation, sans exagération sentimentale ni sécheresse d'articulation. Jeu sensible et inspiré, admirablement ornementé, sur un piano boisé enregistré de façon idéale. Jeu intellectuellement vif, aux aguets, présent sans effets de manche, piquant de-ci de-là, des procédés aux clavecinistes, ne cherchant pas à imiter l'orgue, le clavecin, l'orchestre ou le hautbois." |
| Diapason - Mars 2005 |
| |
| "Après avoir interprété avec succès Rameau au piano pour le même éditeur et ainsi vendu trois dizaines de milliers de CD, Alexandre Tharaud joue, toujours au piano, des pièces transcrites par Bach d’après Vivaldi et Marcello. A quoi, il faut ajouter deux transcriptions de Tharaud lui-même. Et le Concerto italien, qui donne son titre à cet album : pas une transcription, mais cet original de Bach fait sonner le clavecin comme si c’en était une. Joué avec sveltesse, un remarquable sens du rebond rythmique de la respiration et des couleurs, une sonorité moelleuse et scintillante, ce programme un peu chiche (55 min 29 s) est une confirmation du talent de ce pianiste trentenaire.
Le geste ample mais les doigts légers, Alexandre Tharaud progresse avec la grâce d'un funambule à travers les entrelacs polyphoniques. Sans chercher la surprise digitale ni la démonstration théorique, il révèle la plus secrète intimité de ces concertos solitaires. Osera-t-on encore associer le clavier de Bach à une machine à coudre après un tel triomphe du chant et de la couleur?." |
| Le Monde de la Musique - February 2005 |
| |
| "On a simplement envie de hurler “acheter ce disque”,envie de dire “merci” a l’interprete et a l’editeur,envie de le partager. Ce disque est une evidence." |
| ClassicsTodayFrance.com - 10 /10 |
| |
| Ravel - Oeuvre intégrale - Harmonia Mundi - 2003 - HMC 901811.12 |
| "Ces lambeaux de polyphonie, ces couleurs qui flottent et s'entremêlent, ce piano-orchestre, cette torpeur tender et sensuelle dans La Vallée des cloches… projettent cette interprétation dans un imaginaire duquel tout regard porté par le pianiste sur lui-même est aboli… Pour son Tombeau de Couperin, vif et svelte, Tharaud refuse, là encore, le jeu brillant à la Saint-Saëns. Réussir une telle clarté dans la profondeur même du clavier est miraculeux… Quant à Scarbo, il se disloque phrases qui s'entrechoquent, se repoussent, cliquettent pour se reconstituer en une façon éminemment perlmuterienne qui fascinait tant Arrau…" |
| Diapason - octobre 2003 - Diapason d'Or de l'année 2003 |
| |
| "Pour Alexandre Tharaud, enregistrer Ravel, c'est une sorte d'aboutissement logique de sa carrière discographie récente… C'est peut-être sa familiarité avec cette lignée française qui explique la réussite absolue de cette intégrale." |
| Répertoire - octobre 2003 - Recommandé par Répertoire |
| |
| "C'est un Ravel de chair et de sang, solidement charpenté, profondément caractérisé, résonnant avec toute l'oeuvre… Aucun flou "impressionniste" dans cette mise à nu en forme d'auto-identification ravélienne. Rien de clinquant dans ces phrasés nerveux, ces lames de fond ouvrant sur la miniature. Appris chez Manuel Rosenthal, qui lui-même apprit du compositeur, le Ravel de Tharaud touche au coeur." |
| Libération - 10 octobre |
| |
| "C'est superbe de couleur et d'élégance, de poésie et d'intelligence : le jeune pianiste français est vraiment un des grands de demain, voire d'aujourd'hui." |
| La Libre Belgique - 8 octobre 2003 |
| |
| Kagel - Rrrrrrr... (1980/1), Ludwig van… (1969), et al. - 2003 - Aeon AE 0311 |
| "Mais il y a autre chose, qui arrête tout commentaire et fait de ce disque un évènement: Alexandre Tharaud. Pianiste prodige, il ne se contente certes pas de cette appréciation de cirque. Son approche de Rameau et de Debussy évoquant le premier avait défrayé la chronique. Et voici que ce garçon ne se contente pas de cette appréciation confortable. En musicien prodigue, aussi, il connaît son temps et a choisi Kagel pour nous le livrer à sa façon. Soit un jeu pianistique d'évidence, clair sans préciosité, puissant sans maniérisme, intelligent sans jus de crâne. Un flux, plus qu'un flot, qui 'vous entraîne irrésistiblement' - il faudra bien que j'aie écrit un jour ce cliché que, faute de mieux, je ne regrette même pas… Il semble que Kagel même gagne quelque chose à ce superbe traitement." |
| Répertoire - juin 2003 |
| |
| "Ce programme brillamment conçu par le pianiste Alexandre Tharaud montre un Kagel lavé de tout soupçon de dérision systématique, voire de cynisme…L'ambiance est recréée ici avec une fidélité exemplaire qui va du timbre très cultivé de chaque musicien, à commencer par l'" amphitryon " Tharaud, jusqu'à une reconstitution spatiale particulièrement soignée. …La présence du pianiste est encore plus gratifiante dans Rrrrrrr…On appréciera le galbe du phrasé de Tharaud, sa manière raffinée d'insinuer les guillemets là où Kagel les a laissé entendre et une sorte d'acharnement qui, pour le compositeur, est symbole d'innocence lointaine." |
| Le Monde de la Musique - juin 2003 - Choc |
| |
| Schubert - Les oeuvres pour quatre mains - avec Zhu Xiao Mei - Harmonia Mundi - 2003 - HMC 901773 |
| "Leur entente (dans tous les sens du terme) est idéale, d'une vraie justesse de ton, de geste, de son." |
| Le Monde - février 2003 |
| |
| "L'interprétation d'Alexandre Tharaud et de Zhu Xioa-Mei paraît très délicate et chantante, habitée et émouvante… Leur tempo au balancement idéal dans la Fantasie… ce disque ne peut être que chaudement conseillé." |
| Répertoire - février 2003 - 9 de Répertoire |
| |
| "Voici un Schubert qui chante et qui respire, avec sobriété mais distinction, avec enthousiasme mais sans excès, avec autant de simplicité que de charme." |
| Diapason - February 2003 - 4 Diapason |
| |
| "Alexandre Tharaud et Zhu Xiao-Mei font montre dans ce programme de rêve d'un sens remarquable de la respiration et de la pulsation. Leur jeu est solide, alerte, contrasté et coloré dans le Divertissement à la hongroise. Dans les Variations en la bémol majeur, cette clarté des idées, cette fermeté et cette qualité du phrasé se nuancent de limpidité, de souplesse dans les changements d'atmosphères." |
| Le Monde de la Musique - février 2003 - 4* |
| |
| Rameau Nouvelles Suites - Harmonia Mundi - 2001 - HMC 901754 |
| "Comme un peintre, Alexandre Tharaud a le sens du relief, de la matière, des oppositions ou fusions de couleurs. Comme un prestidigitateur, il émerveille son public par des gestes fluides, quasi invisibles… Discret, raffiné, coloré mais exempt d'affectation, cet enregistrement éblouit par son excellence." |
| Le Monde de la Musique - novembre 2001 - Choc |
| "Alexandre Tharaud a consulté les clavecinistes. Il a remarquablement intégré leur exemple pour éviter à la fois des pesanteurs anachroniques et l'écueil d'une imitation restrictive." |
| Diapason - novembre 2001 - 5 Diapasons |
| |
| "Respectueuse pourtant de la quasi totalité des ornements, subtilement phrasée, son interprétation est d'un naturel qui fait oublier que cette musique n'était pas au départ la langue natale du pianiste - ni celle du piano." |
| Le Monde - novembre 2001 |
| |
| "Effectivement, le premier mérite de son enregistrement réside dans la conscience que le pianiste a de son instrument face au clavecin… De par l'opulence sonore même du piano,un jeu excessivement pétillant aurait pu évoquer dangereusement un éléphant dans un magasin de porcelaine. Mais dès les premières mesures, on s'incline devant la mise en place des plans sonores, d'une lisibilité permanente, qui rend d'autant plus frappantes les audaces harmoniques du compositeur dijonnais; les célèbres modulations de l'Enharmonique en particulier. Le soin apporté aux amples lignes mélodiques est également au-delà de tout reproche, rendu possible par un toucher d'une grande délicatesse qui semble caresser les phrases." |
| Altamusica - 11 décembre 2001 |