ConcertsEnregistrements
 
 
Concerts
 
 
Théâtre des Champs-Elysées, Paris – 2 mai 2006
"…A l’invitation de Jeanine Roze, Alexandre Tharaud a donné l’un des plus beaux récitals de la saison (TCE, 2 mai). Ce petit prince du piano joue en poète, d’abord un bouquet de cinq Sonates de Scarlatti mises en regard avec les cinq pièces de Miroirs de Ravel où se reflète toute la profondeur d’âme de l’interprète. Puis, il conclut avec une douzaine de Valses de Chopin qu’il réussit à marquer au sceau de a personnalité : discrétion et profondeur."
Classica-Répertoire – juin 2006
 
Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine – concerto de Grieg
"…Son concerto de Grieg est une révélation. Pas de spectaculaire, mais un naturel, une simplicité, une clarté très inhabituels, vivifiés par un sens rythmique très affûté."
Sud-Ouest – mars 2006
 
Recital – Salle Molière, Lyon – Janvier 2006
"Bonheur rare de découvrir une salle Molière trop exiguë pour contenir tous les passionnés du Ravel le plus subtile, celui des Miroirs. Précédé par la réputation flatteuse d’une belle intégrale discographique, Alexandre Tharaud a confirmé les qualités déjà reconnues. Son jeu porte le souci poétique au premier plan. Bien loin des nombreux virtuoses aux exploits d’estrade qui font florès aujourd’hui, il entre dans les œuvres avec une modestie quasi monacale pour en faire apparaître le style le plus pur…Et le récital…s’achevait avec un exploit : faire de douze Valses de Chopin enchaînées un chef d’œuvre de cohérence et de raffinement aux couleurs multiples."
Le Tout Lyon – janvier 2006
 
Musée d’Orsay, Paris
Claude Debussy : Pelléas et Mélisande
"Alexandre Tharaud, si pleinement imprégné de l’essence même de la musique de Debussy, surmonte l’épreuve avec une facilité réellement confondante, jonglant avec les couleurs, les subtiles harmoniques, d’un jeu à la fois racé et généreux, d’une attention jamais démentie aux chanteurs. Il semble se substituer à lui seul à l’ensemble de l’orchestre sans pour autant nous le faire regretter. C’est tout dire."
Opéra International – juillet/août 2004
 
"Tout cela ne serait évidemment rien sans le travail de chef de chant réalisé par l'excellent Emmanuel Olivier, qui, dans l'ombre, tourne les pages d'Alexandre Tharaud. Ce dernier effectue une performance époustouflante durant les presque deux heures et vingt minutes de cette "version originale", à la hauteur de ce qui n'est effectivement pas une réduction a posteriori de la partition orchestrale, mais une musique directement écrite pour le piano. Energique sans être brutal, sans la moindre concession "impressionniste" qui noierait tout dans un abus de pédale, le pianiste français privilégie la netteté de trait qui sert cette riche partie que l'on ne peut décidément plus qualifier d'accompagnement."
Concertonet.com - 6 janvier 2004
 
Académies Musicales de Saintes
"Tharaud témoigne d'une liberté, d'une justesse de ton et de phrasé qui touchent et convainquent… Ce beau et fort moment de musique montre aussi que Tharaud possède ce qui tenait tant à cœur à Couperin : le goût - qui n'est autre que l'instinct cultivé."
Le Monde - 24 juillet 2004
 
"…La maîtrise digitale impressionne, surtout dans Ravel, Scarbo restant aujourd'hui encore un exercice de très haute voltige…Son Ravel, puissant, lyrique, insinuant quand il le faut, dosant à merveille les assises de sa main gauche dans Scarbo dont on découvrait alors quelques structures et contre-chants inouïs."
Classica - janvier 2004
 
Théâtre du Châtelet, Paris
"LA MUSIQUE D'ABORD… il y avait foule au récital du pianiste Alexandre Tharaud… C'est la preuve vivante qu'on peut attirer un vrai public - ni snob ni élitaire - sans recourir à des opérations publicitaires douteuses où la musique est totalement absente."
Le Figaro - 4 novembre 2003
 
Le grand jeu de Tharaud
"La maîtrise digitale impressionne, surtout dans Ravel on s'en doute, Scarbo restant aujourd'hui encore un exercice de très haute voltige. Si l'on peut s'interroger sur les appogiatures dans Rameau, sans doute trop nombreuses pour la clarté des lignes sur un piano moderne, son Ravel lui ne laisse aucun doute: puissant, lyrique (la narration d'Ondine avec sa montée palpable jusqu'à l'éblouissement médian!), insinuant quand il le faut, dosant à merveille les assises de sa main gauche dans Scarbo dont on découvrait alors quelques structures et contre-chants inouïs."
Classica - décembre 2003
 
Opéra de Rennes
Un brillant "hommage à Rameau"
"…Alexandre Tharaud est maître de sa technique, son jeu est animé et fluide, d'une impressionnante précision, sans effet inutile, ce qui lui confère une réelle intériorité. Cet excellent pianiste est, à l'évidence, un jeune homme de goût."
Ouest-France - 13 janvier 2003